L’examen de la langue

L’examen de la langue

Un outil diagnostic essentiel en MTC

Le médecin chinois utilise couramment l’examen de la langue. Celui-ci fait partie intégrante de ses outils diagnostics avec l’observation, l’interrogatoire, la palpation et la prise de pouls. Cet examen de la langue est basé sur une vision holistique du corps humain unifié et harmonieux, où chaque organe et chaque fonction sont interdépendants. Dans ce contexte, la langue est considérée comme un microcosme du corps.

Les Chinois anciens ont observé qu’en examinant la langue, on pouvait obtenir un aperçu de l’état des organes internes et des méridiens. Les textes classiques de la Médecine traditionnelle chinoise (MTC), comme le Huangdi Neijing – Le Classique interne de l’Empereur Jaune -, expliquent que la langue reflète le Qi (énergie vitale) et le Sang de l’individu. La forme, la couleur, et la texture de la langue révèlent des informations sur la santé des organes internes comme le cœur, la rate, le foie, les poumons et les reins.

Ce diagnostic, qui remonte à des milliers d’années, permet de comprendre les déséquilibres énergétiques dans le corps. Cette approche fait de l’examen de la langue un pilier fondamental dans la médecine traditionnelle chinoise (MTC) pour évaluer la santé globale d’une personne.

Qu’observe-t-on sur la langue ?

L’observation de la langue permet d’évaluer les racines profondes du corps et de l’esprit a l’origine des déséquilibres énergétiques nuisants à la santé.

La langue d’un individu en bonne santé, dite « normale », a de l’éclat. Son corps est rouge clair, elle est souple. Elle n’est ni gonflée ni trop mince, n’a pas de fissures, et elle ne doit pas trembler quand on la tire. L’enduit est fin et légèrement blanc, un peu plus épais en arrière de la langue. Celle-ci est légèrement humide mais pas trop, on ne doit pas y déceler de traces de liquide. Les veines sublinguales (sous la langue) ne doivent pas être gonflées et trop violacées.

Ainsi, le médecin chinois diagnostique l’état des organes selon la couleur de la langue, sa forme, l’état des fluides corporels, ainsi que les syndromes thermiques.

Une cartographie des organes internes

  • La localisation des organes internes : La langue est divisée en zones qui correspondent aux différents organes internes. Par exemple, la pointe de la langue est associée au cœur, tandis que le centre représente la rate et l’estomac.
  • La couleur : La couleur de la langue reflète l’état du Qi et du Sang dans le corps. Une langue pâle peut indiquer une déficience de Qi ou de Sang, tandis qu’une langue rouge vif pourrait suggérer un excès de chaleur dans le corps.
  • L’état des fluides corporels : L’apparence de l’enduit lingual (couche à la surface de la langue) révèle l’état des liquides dans le corps. Un enduit épais ou absent peut indiquer une stagnation des fluides ou une sécheresse.
  • Les syndromes thermiques : la couleur, la texture, ainsi que les structures de la langue, permettent de determiner si la maladie est causée par un excès de chaleur ou de froid dans le corps.
cartographie de la langue

Avantages de l’examen de la langue

L’examen de la langue présente plusieurs avantages pour le diagnostic en MTC :

  • Il est non invasif. L’examen permet aux praticiens de recueillir des informations sur la santé interne sans avoir besoin de tests intrusifs.
  • L’évaluation est holistique. En effet, l’état de l’ensemble du corps à travers un seul organe qui est examiné. La langue reflète la santé des différents systèmes, permettant une évaluation globale.
  • Il précise le diagnostic énergétique. Les différents aspects de la langue nous donnent en effet la possibilité de diagnostiquer des déséquilibres spécifiques, comme un excès de chaleur ou de froid, des stagnations de Qi ainsi que des déficiences de sang.
  • Une aide puissante dans les suivis. L’observation de la langue permet de suivre l’évolution du consultant. Elle permet de voir les progrès d’un traitement et d’ajuster les soins en fonction des changements visibles.

Il est donc juste de dire que l’examen de la langue en MTC est un art. Ce raffinement dans l’art de soigner permet d’accéder à une compréhension subtile des déséquilibres internes. La maîtrise de cet art est un outil puissant qui permet d’interpréter les signes du corps. En complément des autres axes du diagnostic, il permet de renforcer le lien entre les signes externes et la santé énergétique.

Les principaux éléments d’observation

Lors de l’examen, plusieurs aspects de la langue sont analysés, chacun révélant des informations précieuses sur l’état interne de l’individu. Ces aspects sont notamment : la couleur, l’enduit, la forme, l’humidité (voir ci-dessous).

  • Couleur
    Rouge vif : excès de chaleur ou inflammation dans le corps.
    Pâle : Déficience de Qi ou de Sang, souvent associée à une fatique ou à une faiblesse.
    Violet ou bleuâtre : stagnation du sang, qui pe,ut être liée à une douleur chronique ou à une mauvaise circulation.
    Jaune : Excès de chaleur, souvant en lien avec l’estomac ou le foie.
  • Enduit 
    Epais : indique souvent une stagnation, des liquides ou un déséquilibre dans la digestion.
    Fin : suggère une bonne digestion et un équilibre des liquides.
    Blanc : signe de froid dans le corps.
    Jaune : indice d’excès de chaleur.
  • Forme
    Gonflée : déficience de la rate ou accumulation de liquides dans le corps.
    Mince : déficience de Sang ou de liquide corporel.
    Avec empreintes de dents : insuffisance de Qi de la rate (voir photo ci-dessous).
  • Humidité
    Sèche : signe de chaleur ou de déficience de liquides corporels.
    Humide : reflète un bon équilibre des liquides corporels.
    Visqueuse ou avec salive filante : peut indiquer une stagnation des fluides corporels.

Cas clinique

On observe chez un consultant un enduit épais humide jaune sur sa langue légèrement bleutée. De plus on observe une une crevasse au centre de la langue. Son pouls ressemble à des espèces de vagues fuyantes au toucher. Il est dit glissant. (Le pouls glissant est fluide, semblable à de l’eau coulant sous les doigts. Il a souvent une cadence plus vive qui renforce l’impression de mouvement continu)

De quoi souffre cette personne et comment la soigner ?

En médecine chinoise, un pouls glissant (滑脉, huá mài) associé à un enduit lingual épais, humide et jaune indique souvent une accumulation d’humidité et de chaleur, surtout au niveau de la rate et de l’estomac.

La teinte bleutée de la langue, en revanche, peut indiquer une stagnation de sang ou de qi, souvent liée au froid ou à une circulation du qi perturbée. La fissure centrale est généralement liée à un affaiblissement de l’énergie de la rate et de l’estomac, qui pourrait être exacerbée par l’humidité et la chaleur bloquant leur fonction.

D’après ces signes, il semble probable que la personne souffre de ce qu’on appelle un « syndrome d’humidité-chaleur » avec une déficience de la rate et une stagnation du qi ou du sang.

Principes de traitement

Le traitement viserait à :

  1. Éliminer l’humidité et la chaleur de l’organisme.
  2. Renforcer la rate pour restaurer sa capacité de transformation et de transport.
  3. Faire circuler le qi pour soulager la stagnation.

La Rate et l’hypertension

La Rate et l’hypertension

Le rôle de la rate dans l’HTA

L’hypertension artérielle (HTA) correspond à une augmentation anormale de la pression du sang sur la paroi des artères. Elle est aussi définie par des chiffres mesurés par un tensiomètre : à partir de…

En médecine traditionnelle chinoise (MTC), l’hypertension n’est pas considérée comme une pathologie, mais comme un syndrome alertant sur un dysfonctionnement de certains organes internes. Le diagnostic de la MTC identifie les déséquilibres énergétiques qui sous-tendent ces dysfonctionnements. Ils varient naturellement d’un individu à l’autre.

L’hypertension selon la MTC

La médecine chinoise s’intéresse toujours aux causes de ce que l’on appelle maladies, et ne s’arrête jamais aux seuls symptômes. Les facteurs pouvant conduire à l’hypertension sont extrêmement variés. Il est communément admis qu’ils sont étroitement liés à l’hygiène de vie. Parmi ceux-ci, l’aspect psycho-émotionnel joue un rôle capital et reconnu dans l’hypertension.

L’anxiété excessive liée aux difficultés de la vie quotidienne, le stress continuel, ainsi qu’un état de dépression sous-jacente sont générateurs d’hypertension.

Si chacun des organes peut jouer un rôle dans la genèse de l’HTA, et notamment le Foie et les Reins, nous choisissons ici de nous focaliser sur le rôle de la rate dans l’hypertension artérielle, à travers la production des Tán.

Fonctions de la rate

La Rate est un organe très important en MTC. Elle appartient à la Terre dans la théorie des Cinq éléments, et est liée à l’émotion d’anxiété. Elle est au centre du corps et a pour propriété de « faire monter » et « faire descendre » les essences qu’elle extrait de la nourriture.

En effet, la Rate transforme les aliments et boissons en sang et en qi. Elle joue aussi un rôle dans le tri et l’élimination des déchets à travers les selles, les urines et la transpiration.

Une alimentation de qualité est donc essentielle au bon équilibre énergétique de la Rate. Or, notre alimentation est bien souvent trop riche, nous mangeons trop. Qui plus est, nous consommons des aliments qui vont apporter énormément d’humidité (sucres, graisses), ou une alimentation trop crue ou trop froide. Dans les deux cas on va léser la Rate.

Si la fonction de la Rate est en état de faiblesse, ses propriétés de transformation et d’élimination vont se dérégler. La rate ne pourra pas éliminer tous les déchets du bol alimentaire, qui se transformeront alors en Tán, ou mucosités. Le Tán formé peut être soit de nature froide, soit de nature chaude selon le type d’individus.

Ce Tán ira se fixer dans les endroits les plus vulnérables de l’organisme, sur les parois des vaisseaux notamment, entravant ainsi la libre circulation du sang. C’est ainsi, à travers le Tán, que la rate est à mettre en relation avec la pression sanguine. Le Tan obstrue les vaisseaux, les rend plus durs, moins élastiques. Ainsi le cœur est notamment affecté.

L'angélique chinoise, trésor de la mtc

Le Tán et la digestion

On comprend dès lors l’importance du bon fonctionnement de la rate. Il sera déterminant dans la qualité de la digestion. Ainsi un même repas ingéré par plusieurs personnes ne sera pas digéré par chacun de la même façon selon l’état de sa rate et plus globalement de son équilibre yin/yáng. Si la rate fonctionne correctement, elle pourra assister l’élimination des excédents du bol alimentaire.

Le rôle de la rate étant de transformer les nutriments en Qi et en Sang, il est important que la nourriture soit facile à digérer. Ainsi on limite les risques de stagnation d’aliments mal digérés susceptibles de générer du Tán.

Enfin, si la Rate fonctionne correctement, le Tán, même s’il est produit, peut être facilement éliminé et ne se déposera pas dans le sang. Ainsi, le Tán est toujours à mettre en relation avec une mauvaise digestion ou avec un problème de suralimentation.

Prévenir la formation du Tán

Ce Tán n’est pas uniquement l’une des causes de l’hypertension artérielle, mais il peut aussi se loger en d’autres endroit du corps, notamment dans les poumons. Cela peut engendrer de la toux, de la bronchite ou de l’asthme. Le Tán peut également bloquer la circulation du qi, générant des stagnations, une mauvaise circulation sanguine, des douleurs. Enfin, le Tán peut également troubler l’esprit et générer de la confusion mentale, de l’anxiété, et de la dépression.

Comme on a pu le voir ici, il est essentiel de maintenir sa rate, et globalement l’ensemble de ses organes dans un bon état d’équilibre énergétique. La médecine chinoise permettra les rééquilibrages nécessaires par l’acupuncture ou la prescription de plantes. Mais le patient devra lui-aussi agir pour rééquilibrer son mode de vie, notamment sa diète (voir ci-dessous). Il devra aussi prendre soin de mieux vivre ses émotions.

Alimentation et formation de Tán

Prendre soin de son alimentation est la meilleure façon d’éviter la production de Tán. Voici les principaux aliments à éviter :

  1. les fritures (frites, beignets, et aliments panés) les aliments trop gras et huileux, qui sont difficiles à digérer.
  2. Le sucre et les aliments sucrés, y compris les boissons sucrées (sodas, jus de fruits sucrés, boissons énergétiques etc), et l’alcool
  3. Les produits laitiers (et particulier les fromages gras, le lait entier, la crème et les yaourts riches en matières grasses). En effets, ceux-ci sont humidifiants et peuvent donc favoriser la production de mucosités.
  4. Les aliments et boissons froids. En effet, les boissons froides, voire glacées, ou les aliments sortis trop froids du réfrigérateur affaiblissent la rate. Il en est de même des aliments crus en trop grande quantité.
  5. Les aliments raffinés et transformés issus de l’industrie agro-alimentaire.

Il conviendra aussi de prendre soin du mode de cuisson. En effet certains sont favorables à la production de mucus ou Tán, comme :

  1. la friture, qui augmente la teneur en graisses des aliments ;
  2. Les grillades et rôtis à très haute température ;
  3. La cuisson avec beaucoup d’huile.

Au contraire il faut favoriser :

  • Les cuissons légères, comme la cuisson vapeur qui conserve la valeur nutritive des aliments tout en facilitant leur digestion ;
  • Les aliments bouillis ou braisés
  • Les aliments chauds et cuits comme les soupes et bouillons qui soutiennent la fonction de la rate
  • Les légumes cuits à la vapeur, ou légèrement sautés ou bouillis
  • Les céréales complètes (riz brun, quinoa, avoine..)
  • Des protéines maigres (poisson, poulet, légumineuses)

Comprendre la douleur

Comprendre la douleur

Les syndromes tòng et bì

La douleur est le premier motif de consultation et représente près de deux tiers des consultations médicales, notamment en Europe. Elle est donc un élément essentiel et délicat à prendre en compte dans les soins aux patients.

De manière générale, la douleur est quelque chose de désagréable qui se passe dans le corps. Mais c’est aussi en même temps, une expérience mentale personnelle et donc subjective.

L’association Internationale pour l’Étude de la Douleur (IASP) décrit la douleur comme « une expérience sensorielle ou émotionnelle désagréable associée à un dommage tissulaire présent ou potentiel. »

Ce qui signifie que la douleur, en plus de signaler un dommage corporel (potentiel ou présent), est au même titre que son opposé, le plaisir, une attitude subjective émotionnelle, qui déclenche et met en forme des comportements. La douleur n’est donc ni une simple perception ni une sensation qui serait purement physique. C’est fondamentalement un état mental.

Un blocage d’énergie

Selon la médecine traditionnelle chinoise (MTC), la douleur est généralement le signe d’un blocage d’énergie. Cependant, celui-ci varie en fonction de la localisation de la douleur et de ses causes. La MTC classifie la douleur selon :

  • qu’elle est permanente ou intermittente ;
  • qu’elle correspond à des engourdissements douloureux avec gonflement au niveau des articulations ;
  • qu’elle est due à des surpressions, des spasmes, une irradiation etc.

Le problème est complexe. Le traitement de la douleur se fera en désobstruant les méridiens bloqués, en expulsant les excès ou les mucosités ainsi qu’en libérant les stagnations du sang.

Pour les douleurs qui s’inscrivent dans le temps, l’acupuncture et/ou la phytothérapie chinoise sont utilisées pour réduire le niveau de douleur et la soulager. On recourt aussi largement à la moxibustion, au massage et aux ventouses pour la soulager. La douleur se manifeste rarement seule ; elle est généralement symptomatique d’un déséquilibre d’énergie que le diagnostic détectera.

Selon la MTC, le concept de douleur peut être divisé en deux syndromes principaux : tòng (vide) ou bì (blocages).

Le syndrome Bì

Les Bì sont des obstructions douloureuses des méridiens dues à une association de trois pervers aussi appelés « les trois démons » : le Vent, le Froid, l’Humidité.

Le syndrome Bì se loge au niveau de la peau, des muscles, des vaisseaux, des tendons, des os et des méridiens.

Une mauvaise hygiène de vie ainsi que de mauvaise habitude sociales ou alimentaires peuvent entraver la circulation du Sang et du Qi dans les méridiens, favorisant ainsi l’apparition de maladies de type Bi.

Citons notamment :

  • des horaires anarchiques de lever et de coucher,
  • le surmenage,
  • un habitat froid ou humide, exposant au Froid, au Vent et à l’Humidité,
  • un abus d’alcool,
  • une alimentation trop riche ou insuffisante,
  • une alimentation excessive qui blesse le Jing et le Sang,
  • des émotions intenses vécues avec excès (Colère, Joie, Choc émotionnel, Soucis, Tristesse, Excès de Réflexion, Peur)
  • des hématomes ou une stagnation de sang après traumatisme externe.

Le syndrome Tòng

Le syndrome Tong, lui, provient le plus souvent de causes internes.

Il se localise dans les Cinq Organes et les Six Entrailles. On le trouve également dans « les Entrailles particulières » : Cerveau, Moelle, Os, Vaisseaux, Vésicule biliaire et Utérus. On diagnostique ici souvent un vide de Yin, un vide de Yang, un vide de Qi ou un vide de Sang (ou une combinaison des quatre).

Les fonctions du corps humain, qu’elles soient organiques ou psychiques, sont liées entre elles par un perpétuel mouvement. Tout ralentissement ou blocage (痹 – bì) du mouvement dans l’une ou l’autre des fonctions du corps peut amener de la douleur.

La douleur est par conséquent un vaste sujet dans la mesure où elle recouvre de multiples réalités. On doit donc distinguer :

  • le lieu de sa manifestation (à l’extérieur ou à l’intérieur du corps),
  • son origine : externe (au niveau des méridiens) ou interne (organes [qìguān] et viscères [zāngfǔ]),
  • son type : Vide ou Plénitude
  • sa nature : aiguë ou chronique etc.

Là aussi la liste est longue, et prendre un anti-inflammatoire ne résoudra rien à l’origine du problème. Il est primordial de considérer d’abord la douleur comme une sonnette d’alarme qui doit attirer notre attention sur un changement à opérer dans notre mode de vie.

Les règles douloureuses

respiration profonde

Les femmes sont très nombreuses à expérimenter des douleurs avant et/ou pendant leurs menstruations. Selon une étude de 2005, 50 à 70 % des adolescentes ont des dysménorrhées permanentes ou occasionnelles. Pour 15 à 20 % d’entre elles, ces douleurs les obligent même à limiter leur activité voire à s’aliter. Pire, de nombreuses femmes vivent ces douleurs comme une normalité, presqu’une fatalité.

Or, il n’y a rien de normal à souffrir ainsi. Ces douleurs sont signes de déséquilibres énergétiques, et la plupart du temps de stagnation de sang et d’énergie au regard de la MTC. Ainsi, en restaurant le flux d’énergie par l’acupuncture et/ou la pharmacopée, la médecine chinoise permet de venir à bout de ces douleurs.

Il s’agira notamment de mobiliser le qi et le sang, voire de nourrir le sang et de tonifier le Qi. Un diagnostic personnalisé permettra de traiter chaque patiente de façon adéquate selon la nature des déséquilibres observés.

Grâce à ces traitements, les femmes peuvent enfin vivre leurs cycles dans le confort et la sérénité.